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samedi 19 février 2011

Kobe Bryant is The Black Mamba




Après les deux trailers diffusés sur la toile au début du mois, voici l'intégralité de cette publicité ou plutôt de ce court métrage mettant en scène Kobe Bryant. Bravo au réalisateur Robert Rodriguez.

mercredi 2 février 2011

Kobe Bryant is The Black Mamba (Trailer)



Deux trailers mettant en scène Kobe viennent d'être diffusé sur le net. Le texan Robert Rodriguez (Sin City) à la réalisation, Bruce Willis, Kanye West et Danny Trejo en guest, la publicité Nike s'affiche comme une petite bande annonce de film qu'on a hâte de découvrir.




mardi 1 février 2011

NBA :Bryant, comme son nom l'indique


BILAN DE LA NUIT NBA: 96e NUIT (de dimanche à lundi)

RÉSULTATS
Oklahoma - Miami: 103-108
L.A. Lakers - Boston: 96-109
Orlando - Cleveland: 103-87
Philadephie - Denver: 110-99
New York - Detroit: 124-106
Phoenix - New Orleans: 104-102
Golden State - Utah: 96-81

Kobe Bryant

AU TOP
1. KOBE BRYANT (L.A. Lakers): bien sûr, les Lakers ont fini par s'incliner, victime autant de la force collective des Celtics (32 PTS pour Pierce, 21 pour Allen, 10 PTS 16 AST pour Rondo) que de sa "Kobe" dépendance. Car pour ces retrouvailles entre finalistes de la dernière saison NBA, le soliste magnifique n'a pu compter que sur lui même pour défendre les chances des Lakers. Les autres leaders n'étaient pas au niveau (12 PTS pour Gasol, 11 pour Bynum... et 3 pour Artest, décidément à la ramasse). Bryant a donc pris le destin des siens à son compte, réalisant un véritable festival. Il en a même profité pour dépasser la barrière des 27 000 points en carrière. En vain. Mais il a au moins lancé un message: il faudra lui passer sur le corps pour éliminer les Lakers en playoffs !

mercredi 5 janvier 2011

NBA: Bryant parmi les grands


BILAN DE LA NUIT NBA: 70e NUIT

Kobe Bryant

RÉSULTATS
Miami - Milwaukee: 101-89
New York - San Antonio: 128-115
Chicago - Toronto: 111-91
Memphis - Oklahoma: 110-105
Dallas - Portland: 84-81
Sacramento - Atlanta: 102-108
L.A. Lakers - Detroit: 108-83

AU TOP
1. ZACH RANDOLPH (Memphis): qui peut l'arrêter ? A l'image d'un Griffin (L.A. Clippers) ou d'un Love (Minnesota), Randolph représente la nouvelle vague d'intérieur qui déferle sur la NBA et que nul ne peut arrêter. A la notable nuance que si les deux autres sont des gamins, lui n'est plus un débutant à 29 ans. Mais, jusque là, le Grizzly jouait plutôt les gros nounours sur le terrain et les ours mal léché en dehors. Irascible, incontrôlable, il a semblé souvent sur la mauvaise pente, jusqu'à se ressaisir la saison dernière, où son embellie a été récompensée par une sélection au All Star Game. Logiquement, il devrait en connaître une autre tant sa constance dans l'excellence est remarquable, dans le sens "digne d'être remarquée", donc saluée par un voyage à L.A. le mois prochain...

dimanche 2 janvier 2011

NBA: Westbrook voit triple


BILAN DE LA NUIT NBA: 66e NUIT

RÉSULTATS
Boston - New Orleans: 81-83
Charlotte - Golden State: 95-96
Indiana - Washington: 95-86
Chicago - New Jersey: 90-81
Houston - Toronto: 114-105
Oklahoma - Atlanta: 103-94
Phoenix - Detroit: 92-75
L.A. Lakers - Philadelphie: 102-98

RUSSELL WESTBROOK

AU TOP
1. RUSSELL WESTBROOK (Oklahoma): le jeune meneur du Thunder semblait au ralenti ces derniers temps. Il n'avait d'ailleurs pas réussi de double double depuis le 12 décembre et un match face à Cleveland. Il s'est brutalement réveiller pour réussir, face à Atlanta, le premier triple double de sa saison, le 3e de sa carrière. Combinée aux 33 PTS de la star Kevin Durant, cet exploit a permis au Thunder de s'imposer paisiblement... sauf dans les ultimes secondes où les Hawks n'ont pas apprécié que Westbrook joue la dernière possession à fond, contrairement aux habitudes en NBA. Il faut dire que sa passe à Ibaka juste avant le buzzer lui a permis d'atteindre ce fameux triple double. Pas de quoi se fâcher, normalement...

lundi 27 décembre 2010

Miami: Quand LeBron croque Kobe...


LA SAGA HEAT: épisode 31
L.A. Lakers - Miami: 80-96
Bilan: 22 victoires, 9 défaites

Après un soir de relâche pour cause de genou boitillant, Dwayne Wade était bien présent au Staples Center pour le voyage du Heat à Los Angeles. Pas tellement pour briller (18 PTS) mais pour admirer de près le spectacle assuré presque à lui seul par LeBron James. Car on a souvent écrit qu'il fallait que les trois amis-amis de Floride soient à leur maximum pour battre une équipe du calibre des Lakers. On avait oublié une possibilité: King James compte parfois pour deux ou pour trois, ce qui le rend injouable, et permet, avec l'apport habituel de ses comparses, à Miami de triompher. C'est ce qui s'est produit au soir de Noël, avec un "Chosen one" qui avait rarement autant mérité son surnom en la circonstance. Touché par la grâce, et soutenu par un Chris Bosh enfin intense (24 PTS 13 RBD), LeBron James a terminé, extatique, avec en besace un triple double, la victoire et, pour simple pourboire, la dépouille d'un Kobe Bryant vaincu et résigné (17 PTS à 37%). Quand il plane à cette hauteur là, James est bien l'égal des plus grands...

jeudi 4 novembre 2010

NBA: Kobe passe le message


Kobe Bryant
BILAN DE LA NUIT NBA: 9e NUIT
LES RÉSULTATS
L.A. Clippers - Oklahoma: 107-92
Sacramento - L.A. Lakers: 100-112
Houston - New Orleans 99-107
Denver - Dallas: 101-102
Utah - Toronto: 125-108
Phoenix - San Antonio: 110-112
Golden State - Memphis: 115-109

AU TOP
1. MONTA ELLIS (Golden State): ce n'était donc pas un coup de sang isolé ! Dix jours après avoir passé 46 points à Houston, le génial farfadet des Warriors, brindille au milieu des mastodontes (il ne fait que... 81 kilos), a bien failli rééditer l'exploit de passer la barre des 40 unités, qu'il avait d'ailleurs atteinte lors du dernier match de présaison face aux Lakers (41). Une vraie performance, d'autant que le reste de sa feuille force le respect. Voilà la preuve d'une réelle constance au très haut niveau, qui lui permet d'être en tête des scoreurs NBA avec 30 points tout rond de moyenne. Apparemment, il a franchi un sacré palier.
STATS: 39 PTS (12/26), 9 RBD, 8 AST, 3 STL, 4 TO

2. KOBE BRYANT (L.A. Lakers): sa majesté passe son temps à dire que son genou va mieux. Vexé que coach Jackson insinue le contraire, Kobe a décidément de le démontrer face aux Kings (112-100). Particulièrement concentré, contrairement aux matches depuis le début de saison où il s'est contenté du minimum, Bryant a prouvé que la machine tournait à plein régime, à condition de la pousser un peu. Résultat, un coquet triple double, à ajouter au double double de Pau Gasol (22 PTS, 11 RBD) et à l'apport offensif inattendu d'Artest (17 PTS) et, plus habituel, d'Odom (18). C'est bon, mainenant, tout le monde a bien reçu le message ?
STATS: 30 PTS (9/22), 10 RBD, 12 AST, 1 STL, 1 TO

3. DIRK NOWITZKI (Dallas): encore un habitué des honneurs. Face à Denver et à un Melo Anthony vaillant (20 PTS, 15 RBD) mais incapable de mettre le dernier shoot décisif, l'Allemand a été époustouflant. Comme - presque - toujours. Epaulé par ses comparses habituels (Terry est à 20 PTS, Butler à 16 et Kidd termine avec 12 passes décisives), Nowitzki a récité son basket sans forcer (seulement deux ballons perdus). Avec lui, le basket semble tellement facile...
STATS: 35 PTS (15/31), 12 RBD, 3 AST, 1 STL, 2 TO

4. DWIGHT HOWARD (Orlando): la musique de Superman a retenti plusieurs fois face à Minnesota tant Howard a prouvé une fois encore, et malgré l'activité de Kevin Love (22 PTS, 9 RBD) qu'il était bien le meilleur pivot de la planète. A tel point qu'il a même failli réussir une performance rare: à deux contres près, c'était le triple double. Howard est un mur, comme le pauvre Milicic a pu s'en apercevoir (0/6, 2 fois contré). Pas facile de lutter contre Superman quand on n'a pas de Kryptonite...
STATS: 18 PTS (7/13),16 RBD, 1 AST, 1 STL, 8 BLK, 3 TO

5. TIM DUNCAN (San Antonio): revoilà M. fondamentaux. Après un coup de grisou face aux Hornets, le grand Tim a retrouvé la forme des grandes heures face à Phoenix et imprimé sa papatte sur le match, maîtrisé de bout en bout par ses Spurs. Aidé - pour une fois - par Jefferson (28 PTS), l'intérieur des Iles Vierges s'est joué d'une raquette adverse décidément bien chiche. S'il a perdu quelques ballons en trop (6), Duncan n'a pas gâché par ailleurs et a joué à sa main. Qu'il a énorme...
STATS: 25 PTS (11/13), 17 RBD, 2 AST, 1 STL, 3 BLK, 6 TO

LE FLOP
KEVIN DURANT (Oklahoma): pas facile d'être toujours fidèle à sa réputation. Pistolero de choc, meilleur marqueur de la saison dernière à 21 ans, Durant est déjà un des meilleurs joueurs de la planète. Alors quand il a un coup de mou, ça se voit. Cette nuit, le môme a déraillé. Si, au final, son quota de points était convenable (16), c'était au détriment de son adresse (0/10 à trois points !) et de la maîtrise qu'il affiche généralement. Et comme son lieutenant Westbrook, n'était pas non plus dans un grand soir (5/16 au shoot), le Thunder a offert sa première victoire aux Clippers. Comme quoi, en basket, tout peut arriver...
STATS: 16 PTS (6/24), 6 RBD, 2 AST, 2 BLK, 6 TO
(mention spéciale à Danny Granger, des Pacers: 7 PTS à 2/14, 2 TO, 3 contres subis!)

LA SURPRISE
SONNY WEEMS (Toronto): habitué de la D-League, Weems ne s'était signalé jusqu'à présent en NBA que par quelques actions spectaculaires, preuves de qualités physiques hors normes. Mais pour le reste, personne ne lui avait vraiment fait confiance, à Toronto. Sa performance face à Utah va peut-être changer cela: venu du banc, Weems, aidé par une envergure démesurée, a secoué les Jazz au relais d'un Bargnani décidément réjouissant (26 PTS, 9 RBD, 3 AST, 2 BLK). Le début d'une reconnaissance ?
STATS: 23 PTS (7/13), 2 RBD, 1 AST, 2 STL, 1 TO

L'ACTION
Début de match entre Philadelphie et Indiana. Les 76ers locaux n'ont pas encore pris le large mais l'action qui vient aurait dû être un indice: cette soirée est pour Phila. Sur un contre, Iguodala s'infiltre dans la raquette, attire le seul Pacer en défense, Paul George, et délivre une lumineuse passe dans le dos pour Brand, qui assène un dunk rageur. Le début d'une jolie soirée pour l'intérieur de Phila (25 PTS, 12 RBD, 4 AST, 1 STL, 2 BLK, 0 TO).

vendredi 8 octobre 2010

KO pour Bryant et L.A.


Pete MickaelC'est un véritable coup de tonnerre qui vient de résonner sur la planète orange ! Ce jeudi soir, en Espagne, la meilleure équipe de basket au monde, les Lakers, a en effet été battue par les Champions d'Europe en titre, Barcelone.

Les esprits étroits diront sans doute qu'il ne s'agissait là que d'un match exhibition, que les Américains étaient en dilettante, que le match comptait pour de la margarine, même pas pour du beurre... bref, que ça ne vaut pas, comme on disait jadis à la récrée.
N'empêche, pour une baffe, c'est une belle baffe. Parce qu'avec le temps, les équipes NBA ont compris qu'elles ne disposaient plus d'aucune marge face à leurs homologues du Vieux Continent finalement pas si branques... Chaque été, dès qu'elles se sentent en danger, les équipes américaines enclenchent le turbo pour ne pas perdre le match... et encore moins la face.

Cela n'a pas suffi, cette fois, et le Champion NBA - pompeusement autoproclamé Champion du monde... sans commentaire - est reparti la tête dans les Converse, battu (88-92). Humilié. Et pas la peine de dire que ce n'était pas la vraie équipe de L.A.

Si Bynum manquait une fois encore à l'appel, tout le monde était là, comme disait l'autre, à commencer par Kobe Bryant et l'enfant du pays, Pau Gasol. L'Espagnol a d'ailleurs bâclé son retour avec certes 25 points mais un piteux 33% de réussite (7/21, le cochon...), tout de même agrémenté de 10 rebonds. Mais que dire du pourcentage cataclysmique de sa majesté Kobe ? Le MVP des MVP a tout raté, ou presque (2/15). Seul Lamar Odom a assuré le minimum, finalement (12 points, 18 rebonds).

Évidemment, le feu est loin de menacer la maison Showtime, mais la déroute fait mauvaise publicité. En revanche, la notoriété de Juan Navarro a été renforcé par cet énième bon match. Souvent brillant face aux ricains, Navarro a été une fois encore décisif (25 points, mais à 33% lui aussi, 6 assists), aidé par son accolyte des lignes arrières Pete Mickeal, vaguement drafté il y a dix ans par New York et jamais apparu autant en pleine lumière (26 points, 13 rebonds, 7 assists... c'est en bas à droite pour signer le contrat ?).

Finalement, le seul bémol de la soirée espagnole est survenu du prodige Ricky Rubio. La merveille s'est encore banané (0 point, 3 passes en 18 minutes !) et commence sérieusement à inquiéter après un Mondial particulièrement raté. Attention au gâchis !